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Cet homme, dans son rocking chair, s’est balancé, impassible,
1000 fois 20 secondes par jour au Mont Parnasse,
entre deux publicités, les étés 2000 & 2001.

Un jour, une femme a composé le numéro de téléphone
inscrit sous l’écran.
Elle voulait simplement remercier cet homme
ainsi que la personne qui l’avait filmé .
“ Chaque soir, lorsque je rentre chez moi,
je regarde l’Indien.
Il m’apaise.
Merci. ”

Voilà un moment vrai
pour une vraie fiction
dont l’indien est l’image qui appelle.

-YOU... SEE
une histoire naturelle

de/avec Richard Ray Whitman, Joe Dale Tate Nevaquaya, Pierre Lobstein
au long cours
dont la source est ce portrait réalisé à Santa-Fe en 1991.

C ‘est l’histoire d’une bascule entre monde blanc et monde rouge, d’une bascule
entre l’homme et la femme, entre la réalité et le mythe..

A la vue de l’Indien qui se balance, une femme blanche bascule : elle ira le visiter.
Mais elle s’appelle Médée.
L’image de l’Indien, depuis la conquête, depuis Hollywood, attire.
Le nom de Médée, depuis la mythologie, repousse.
Choc de la rencontre entre le sauvage et la sorcière.
Choc de mondes de nos enfances qui nous font toujours rêver...

Après l’appel de cette femme anonyme face à l’image de l’indien à Montparnasse,
la nécessité de cette fiction s’est révélée.
Une image peut-elle changer des vies ? Deux sexes peuvent-ils imaginer sa magie ?

-YOU... SEE
entre ces deux extrêmes :
entre la réalité la plus crue et la fiction la plus débridée,
entre nos cauchemars et nos rêves,
entre une vraie femme et un vrai homme..

De Paris à Oklahoma-City,
du coeur du territoire des déportations indiennes à Sunset bloulevard,
une vraie e- épopée.

-YOU… SEE

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